Projet de nouvelle voie routière Pau-Oloron
Projet de nouvelle voie routière dite « Pau / Oloron »
 
 
 
 
Notre opposition et nos propositions
Analyse et présentation argumentée
 

A- Historique/chronologie du projet (engagements et prises de position)

B- Les études déjà réalisées

C- Le modèle économique du tout routier et son coût environnemental

D- Ressources énergétiques, environnement et économie du futur

E- Le développement économique et la survie du bassin industriel et commercial d’Oloron et du Haut Béarn

F- Des transports adaptés aux besoins des habitants

G- L’aspirateur à camions

H- Le coût des projets et l’utilisation de l’argent public

I- L’impact sur le foncier,  l’agriculture et l’environnement naturel

J- La dangerosité de la route nationale actuelle

K- Deux projets cohérents qui s’opposent

L- Le respect du débat démocratique et de l’opinion des habitants

M- Aspects juridiques du projet de voie nouvelle

 

Les annexes

1. Poey de Lescar : extrait du registre des délibérations du 6 juillet 2009 concernant le vote unanime contre le projet de voie nouvelle

2. Conseil Général des PA : Délibération 204 du 20 novembre 2009 pour la création du « syndicat….). Adoptée à la majorité dont 1 voix contre (Nathalie Francq) et pas d’abstention.

3. Statuts du syndicat mixte d’études de la liaison routière Pau-Oloron

4. Déclaration de Nathalie Francq sur le sujet lors du vote

5. La délibération 41 du 11 déc 2009 de la CAPP

6. Déclaration de Jean Yves Lalanne lors de l’adoption de la délibération 41 validant l’adhésion de la CAPP au syndicat mixte…

7. lettre habitants de Lasseube au commissaire enquêteur du SCOT du Piémont Oloronais

8. Communiqué des élus communistes et républicains du Béarn (ADECR 64)

9. lettre Sepanso à JL Borloo du 11 janvier 2010

10. Délibération de la CC de Lacq du 18 décembre 2009

11. Question orale au gouvernement par Martine Lignières-Cassou du 5 mai 2009

12. Extrait du SRIT Aquitaine adopté en juillet 2009 concernant la voie routière Pau – Somport.

13. Sites internet

14. Annuaire des sigles

 15. Rapport DUPIN

16. Rapport du Sénat sur les Infrastructures en france

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Le modèle économique du tout routier et son coût environnemental

 

Dans l’économie actuelle mondialisée peut-on dire sérieusement que l’implantation et/ou le maintien des entreprises sur un territoire dépendent essentiellement de l’accessibilité routière ?
 
Toutes les fermetures ou réductions d’activités d’entreprises dans notre environnement immédiat démontrent le contraire. Les enjeux sont autres, en particulier de restructurations à caractère financier et boursier. Le transport de marchandises, produits finis et matières premières, pourrait très bien se faire de manière beaucoup plus importante par rail, en particulier sur les moyennes et longues distances.
 
C’est un problème de volonté et de choix politique d’orienter les investissements publics beaucoup plus massivement en faveur du ferroviaire et en limitant ceux pour la route au strict nécessaire ( mise en sécurité et entretien du réseau secondaire existant) plutôt que vers le tout routier.
 
Des lignes ferroviaires secondaires entre les grandes lignes existent et sont abandonnées, voire détruites qui pourraient être remises en service et desservir les villes moyennes du Béarn et leurs entreprises. Les choix qui seront faits dans l’année qui vient seront déterminants pour le futur. En particulier la réouverture éventuelle de la ligne ferroviaire Pau/Canfranc.
 
Ce projet de route profiterait éventuellement aux entreprises du bassin d’emploi très proche d’Oloron en faisant peut-être gagner quelques minutes sur le trajet Oloron/Lescar et partie nord et ouest de l’agglomération paloise. Par contre pour leurs déplacements les cadres et dirigeants d’entreprise y voient quelques minutes à gagner pour se rendre à l’aéroport.
 
Le transport routier de marchandise reste à ce jour le plus rapide et surtout le plus adapté à la proximité. Cependant son volume global pourrait être très fortement diminué par le développement du fret ferroviaire.
 
Bien sûr nous savons que les modes de production des biens et des marchandises et leur consommation incitent et obligent à transporter des quantités toujours plus importantes et venant de plus en plus loin (là où la production est moins chère).
 
Mais nous pensons que le prix à payer est trop élevé au niveau social, économique et environnemental. Si les transporteurs et les industriels payaient le coût réel des biens transportés incluant la facture écologique il y a fort à parier que nous aurions un meilleur développement des productions locales et donc de notre économie.
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